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Archive pour le 11 décembre, 2014

APPRENDRE AUTREMENT

Skype est un logiciel gratuit qui permet aux utilisateurs de passer des appels vidéo via Internet. Il existe des fonctionnalités additionnelles comme la messagerie instantanée, le transfert de fichiers et la visioconférence.

Il est possible d’échanger en face à face ou de partagez l’écran de votre ordinateur avec votre interlocuteur. Il s’agit donc d’une discussion en direct entre deux personnes : le professeur et l’élève.

Vous êtes débordé par votre boulot et toujours devant votre ordinateur ? Vous habitez loin d’une école de musique et pourtant vous êtes passionné de musique? Skype permet ainsi à chacun de suivre des cours de musique, quel que soit sa position géographique ou son emploi du temps.

Être en communication directe avec l’élève via la webcam est une disposition pratique et très efficace pour un cours de musique. Mes élèves y ont pris goût et progressent rapidement.

Voici les avantages d’un cours de musique à distance

Vous n’avez pas besoin de vous déplacer, ce qui vous fait économiser du temps et de l’argent

Vous pouvez étudier à votre rythme dans vos plages horaires

Vous recevez votre cours chez vous, confortablement

Vous recevez des corrections précises grâce à la caméra bien positionnée

Vous utilisez le matériel avec lequel vous avez l’habitude de jouer

Vous pouvez suivre des cours réguliers afin de faire rapidement des progrès

Pour Recevoir un cours à distance c’est très simple:

Téléchargez gratuitement Skype si vous êtes sur PC

Si vous possédez un Mac, un Ipad, un Ipod ou un Iphone l’application Skype est disponible sur AppStore

Faites le test de la vidéo et du son

Prenez les dispositions pour ne pas être dérangé pendant la durée du cours

Installez-vous confortablement, avec votre instrument face à la caméra

Appelez-moi 5 minutes par téléphone avant notre rendez-vous, et je vous fournirai le pseudo Skype nécessaire à notre premier cours

On dit que la musique rapproche les gens… Skype aussi!

L’inscription à skype prends moins de 60 secondes. N’hésitez pas à me contacter, c’est avec passion que je donnerai suite à votre message

 

 

 

 

 

 

CONSEILS

SECRETS DE L’APPRENTISSAGE MUSICAL

Question : Combien de temps avez vous mis pour faire une dissertation qui ai du sens en s’appuyant sur les auteurs passés ? Réponse : …………….

Pareillement la musique est  un langage qui permet de s’exprimer et qui demande le même effort.

CONSEILS POUR L’APPRENTISSAGE

Travail régulier quotidien 60′ minimum

Prendre des positions correctes du corps, des doigts

Analyser l’harmonie et le rythme des exercices

Décomposer par fragments MG puis MD puis les 2 mains ensemble

Mémoriser les phrases puis le morceaux

CONSEILS POUR L’IMPROVISATION

Écouter, écouter les maîtres du Blues ou du jazz

Maîtriser le concept harmonique ou rythmique étudié

L’expérimenter sur des standards déjà connus

Enregistrer votre performance pour voir ou revoir le concept

Intégrer définitivement ce concept à votre jeu personnel

REFLEXIONS sur L’IMPROVISATION

REFLEXIONS et PHILOSOPHIE sur L’IMPROVISATION

L’attitude que l’on a et l’état dans lequel on se trouve quand on joue d’un instrument ont beaucoup d’influence sur notre jeu. N’avez-vous jamais remarqué quand que vous jouez alors que vous vous êtes abstenu pendant plusieurs jours, le plaisir est plus intense ? Tout ça pour dire que le plaisir est la clé de la réussite dans l’apprentissage d’un instrument . Aussi, cet état est communicatif avec le public : si vous prenez votre pied en jouant, il est fort probable que le public aussi. Il faut donc tout faire pour prendre du plaisir, et avoir des méthodes pour trouver ce plaisir. Et dans cette page, vous en trouverez plein.
Voici le plan de cette page.

· Travailler sa capacité d’émerveillement

· Gérer sa motivation

· Jouer des morceaux qu’on maitrise

· Jouer avec de bons musiciens

· Chercher les secrets du plaisir dans l’écoute

Travailler sa capacité d’émerveillement

Faisons une analogie avec le plaisir gustatif : prenons un carre de chocolat (du bon chocolat de dégustation). Si vous l’engloutissez d’un coup (parce que vous avez un train à prendre par exemple), il n’aura pas du tout le même goût que si vous prenez le temps de le regarder, le sentir, (l’écouter?), puis de le déguster lentement en vous concentrant sur sa consistance, la façon dont il fond sur votre palais, son amertume, sa profondeur, … Bref. Ce qu’il faut retenir dans cette analogie, c’est que la qualité gustative de ce carre de chocolat dépend énormément de l’importance que vous lui accordez et de votre capacité à vous autoriser à être à l’écoute de vos sensations. Et bien pour la musique, c’est pareil. D’un point de vue plus concret, il faut passer du temps à se concentrer sur la beauté de la simplicité de ce que l’on joue. Il faut éviter de chercher la satisfaction dans la complexité technique ou théorique, mais plutôt écouter ses sensations, ses « tripes ». Si ça vous procure du plaisir et que vous vous autorisez à prendre ce plaisir sans le cacher au public ou à vous-même, alors ce plaisir sera communicatif.

Gérer sa motivation

Si vous êtes motivé pour faire quelque chose, vous le ferez bien mieux que si vous n’avez aucune motivation à le faire. Il faut donc apprendre à gérer sa motivation intelligemment pour tirer le meilleur parti de son travail Travailler la même chose (par exemple des gammes) 4 ou 5 heures d’affilée est une excellente façon de casser sa motivation. Pour bien la gérer, il faut avant tout être à l’écoute de ce qui nous plaît et de ce qui nous plaît moins. Parfois on veut travailler des choses qui plaisent, parfois des choses qui nous plaisent moins. D’ailleurs, on fait souvent l’erreur de ne pas travailler les exercices qui nous plaisent moins, alors qu’il y a plusieurs façons de les rendre moins pénible : en mettant en valeur leur utilité, ou bien encore en les combinant avec d’autres exercices qu’on aime bien faire. Prenons un exemple commun : « J’aime bien faire des morceaux mais je n’aime pas travailler mes gammes ». Une possibilité peut être de combiner ces deux exercices : travailler ses gammes en faisant des morceaux sur un maximum de notes. Une autre possibilité est de mettre en valeur l’utilité du travail des gammes : travailler 10 minutes de gammes, puis tout de suite les utiliser pour improviser sur un morceau. Ainsi, on ne travaille pas les gammes « parce que le professeur a dit qu’il fallait travailler les gammes », mais parce que ça nous est très utile pour l’improvisation.

Jouer des morceaux qu’on maîtrise

Jouer sur des morceaux qu’on maîtrise est une très bonne façon de prendre du plaisir facilement. Par exemple, si vous travaillez un morceau difficile, autorisez-vous aussi de temps en temps à jouer un morceau très facile. Vous le maîtriserez tellement bien que vous ne penserez plus du tout à la technique et à l’emplacement de vos doigts mais à votre plaisir, votre « feeling » et au « groove » du morceau. Et votre feeling c’est ce que le public va percevoir, donc vous avez tout intérêt à ce qu’il soit bon. Sur un morceau difficile, ça n’est pas évident de prendre du plaisir puisque notre cerveau est concentré sur la technique, l’harmonie, et ça n’est qu’au bout d’un certain temps qu’on peut complètement se laisser aller et ne penser plus qu’à la beauté de la musique qu’on joue.

Jouer avec de bons musiciens

Jouer avec de bons musiciens est un excellent moyen de prendre beaucoup de plaisir et de progresser. Ce que j’entends par « jouer avec de bons musiciens », c’est « jouer avec des musiciens bien meilleurs que vous ». Ces musiciens vous tirerons vers le haut : vous percevrez vite ce qui fonctionne et ce qui ne fonctionne pas dans votre jeu, et vous aurez peut-être même droit à des conseils (sinon, demandez-en !).Astuce: lorsque vous avez la chance de jouez avec de très bons musiciens, ne pensez pas à tout les défauts qu’ils pourront percevoir dans votre jeu mais plutôt au plaisir que vous avez de jouer avec eux : c’est avec cet état d’esprit que vous jouerez le mieux !

Chercher les secrets du plaisir dans l’écoute

De la même manière qu’un bon palais est essentiel au bon dégustateur, une bonne oreille est essentielle au bon musicien. Une oreille qui entendra tous les musiciens du morceau en écoute : le batteur, le bassiste, l’accompagnateur et pas seulement le soliste,,, Écouter beaucoup de musique est donc essentiel au musicien. Plus vous écouterez de musique, plus vous saurez ce qui vous plaît ou pas, et plus votre répertoire de phrases musicales s’élargira inconsciemment. De plus, vous avez sans doute remarqué que le plaisir de l’écoute est intimement lié à la mémoire : il est rare d’avoir les poils qui se hérissent à la première écoute d’un morceau. Et si cela arrive, c’est probablement parce que vos poils se sont déjà hérissé à l’écoute d’un autre morceau qui sonnait presque pareil. Un des conseils que je pourrais vous donner et que je considère comme le plus précieux, c’est de renouveler souvent votre playlist. Efforcez-vous de découvrir de nouveaux artistes, et écoutez plusieurs fois leurs CD. Aussi, passez par des médias dont les intérêts financiers sont limités : radios alternatives, internet… Aussi, en écoutant 4 ou 5 fois un morceau que vous considériez comme peu intéressant à la première écoute, vous allez peut-être vous rendre compte que ce morceau est en fait très beau, très fin et que vous l’adorez. Mais il faut l’écouter plusieurs fois pour s’en rendre compte. Lorsqu’on est musicien, on cherche en permanence à donner de frissons public et c’est donc intéressant de s’intéresser au pourquoi du comment des frissons! Ce qu’il faut savoir, c’est que les explications sont innombrables : ce peut être le timbre d’un instrument qui nous donne des frissons, ou la cadence, ou la beauté de la mélodie, ou le rythme… A vous de trouver !
Prendre du plaisir en jouant de la musique, c’est la clé de la réussite. C’est plutôt sympa non ? J’espère en tout cas que cette page vous y aura sensibilisé.

 

Mise au Point après ces Cours d’Initiation

Après ces cours d’initiation qu’avez vous appris ?

Ais-je pris l’habitude :

D’analyser (harmonie et rythme) les exercices avant de commencer.

De solfier le morceau en chantant avec BiaB.

De décomposer par fragments sur BiaB, MG puis MD puis les 2 mains ensemble.

De mémoriser les fragments, les phrases puis le morceau.

D’enregistrer ma performance sur BiaB pour l’admirer ou la reprendre depuis le début.

D’adopter des positions correctes du corps, des doigts MD MG ?

D’écouter sur le net les artistes qui jouent le style de musique que j’aime.

Ces mots : cercle tonal, gammes majeure et mineure, pentatonique, mode, séquence blues, ont ils un sens pour moi ?

Mon instrument est il utilisé 60 ‘ tous les jours sans exception ?

Ma progression est elle hebdomadaire comme mes rendez vous avec mon coach ?

Suis je assez motivé pour continuer sachant que la route est longue pour atteindre le plaisir absolu?

Les Mauvaises Habitudes

Les mauvaises habitudes…..

 

1. Prendre une mauvaise posture

Lorsque vous prenez une mauvaise posture , vous risquez de développer une mauvaise technique . Quelques mauvaises positions courantes : dos courbé  les poignets positionnés en biais qui ne permettent pas le mouvement de haut en bas. Clavier chant sur la cuisse droite plutôt qu’au milieu des jambes ce qui ne laisse aucune liberté à la main droite.

2. Adopter un mauvais doigté

Un mauvais doigté ne vous empêchera généralement pas de jouer un morceau, mais cela vous posera des problèmes plus tard : il s’agit de la première cause limitant votre vitesse. Généralement un mauvais doigté fait prendre à votre main une position non naturelle ou demande plus de déplacements que nécessaire.

3. Sur-utiliser le souffle le soufflet et les attaques de médiator

Ce qui cache bien souvent des lacunes techniques ou finira par en causer. Ces éléments doit être  réservés aux accents.

4. Bégayer

Si on vous a appris à ne pas vous arrêter lorsque vous faites une faute cela deviendra une seconde nature. Par contre si vous avez appris seul, il est fort probable que vous soyez atteint de ce syndrome. Essayez de ne pas vous arrêtez lorsque vous vous trompez. La plupart des gens ne remarqueront même pas l’erreur si vous ne brisez pas le rythme.

5. Manquer de musicalité

De nombreux amateurs se concentrent uniquement sur les notes et le rythme, pas sur la musicalité. On retrouve ainsi que nombreux morceaux qui sont plus des étalages techniques que de réelles interprétations.

6. Jouer à un mauvais tempo

Si vous n’avez pas passé un bon moment avec votre métronome, votre tempo risque d’être assez chaotique. Les amateurs prennent souvent un tempo trop rapide, sans se soucier de la musicalité, ou trop lentement de peur de faire une faute. Pire, mais c’est une erreur très courante, ils ont un tempo fluctuant selon qu’il connaisse plus ou moins bien les différents passages du morceau.

7. Manquer de travail en profondeur et de rigueur

On a tendance à passer au morceau suivant dès qu’on a quelques résultats alors que c’est là que commence le vrai travail, celui qui vous permettra de vous améliorer. Jouer les notes ne suffit pas, il faut interpréter. La plupart des amateurs s’arrêtent à cette première étape, c’est dommage.

8. Le plus important : Manquer de confiance en soi et oublier de se faire plaisir

Il est nécessaire de temps en temps de jouer en  »oubliant tout » et se faire plaisir ….pour faire plaisir aux autres. Improviser, en utilisant ce qui est assimilé, est un bon moyen d’y arriver !

Alors, vous reconnaissez-vous dans un des points abordés ?

                    Heureusement non ! Vous êtes parfait, bravo !

 

Programme des Cours Partie 3

IMPROVISATION TROISIEME PARTIE

Cette Troisieme partie exclusivement Jazz est basée sur des séquences et des impros de musiciens qui ont marqué leur décennie, des années 1950 à nos jours.

Elle vous emménera aux portes de la dissonance.

Elle doit se pratiquer par phrases de 8 mesures à décomposer si besoin. 

Phase préparatoire : Écouter Écouter Écouter le morceau et son Impro

1ère phase : Lecture à vue avec l’accompagnement.

2ème phase : Repiquages à l’oreille des rythmes, de l’impro.

3ème phase : Gammes et Arpèges relatifs au morceau.

4ème phase : Analyse. Mémoriser la grille harmonique jouer la MG seule avec le playback.

5ème phase : Jouer le solo MD phrase par phrase en croches puis en double-croches.

6ème phase : Improviser dans votre langage en imitant le solo repiqué

7ème phase : Utiliser Band in a Box pour transposer et pratiquer dans les tonalités majeures de C,F,G,Bb,Eb et leurs mineures relatives.

Ce logiciel est indispensable et sera votre meilleur achat après celui de votre instrument

Programme des Cours Partie2

Cette Deuxieme partie,”de la Variété au Jazz” précise les bases de l’improvisation  avec des notions de POSITIONS (doigté) et de DEGRES (grille harmonique).

A ce stade vous devriez connaitre : Les riffs en D,G,A avec les gammes majeures ,C,F,G. Les accords C7,D7,F7,G7,A7,Bb7. Les gammes blues D,F,G,A. Substitutions d’accords Superstructures Enrichissements. Accords Dim. Mode mixolydien. Positions de doigtés suivant les degrés I et VI de la gamme majeure.

Cette 2eme partie doit se pratiquer 4 mesures par 4 mesures 

Phase préparatoire : Lecture à vue puis Gammes et Arpèges relatifs au morceau.

1ère phase : Écouter Écouter Écouter le morceau et son Impro

2ème phase : Mémoriser la mélodie, la grille harmonique et les rythmes

Ensuite en pensant rythme avant tout

3ème phase: Créer une phrase de 4 mesures  avec votre voix

4ème phase : Répéter la phrase avec votre instrument. Thème A.

5ème phase : Créer un autre phrase avec votre instrument. Thème A’.

6ème phase : Créer une autre phrase sur le pont. Pont B.

La Phrase musicale est construite avec un rythme, des notes, et des silences comme l’ est une phrase vocale avec ses gestes, ses paroles, et ses espaces.

Vous vous apercevrez qu’une fois ces reflexes assimilés ce ne sont pas les notes crées qui comptent mais exclusivement le rythme: il n’y a pas de fausse notes dans l’improvisation si on résoud sur une note cible : la fondamentale par exemple.

 

 

Programme des Cours Partie 1

Cette Première partie donne les bases aux musiciens désirant s’initier à l’improvisation.

C’est donc une approche pas à pas pour créer un solo sur une grille harmonique

C’est une bible des riffs et rythmiques quotidiennes

La méthode doit se pratiquer tous les jours de cette manière :

1ère phase : Écouter Écouter Écouter la leçon

2ème phase : Reproduire la leçon riff par riff jusqu’à la connaître par cœur

3ème phase: Créer un riff de 4 mesures  avec votre voix

4ème phase : Répéter le riff avec votre instrument

5ème phase : Créer un autre riff avec votre instrument

6ème phase : Répéter la première phrase avec quelques variations et une fin

Votre morceau aura donc 3 parties presque semblables

L’ensemble formera un chorus de 12 mesures pour constituer un Blues complet.

Ce blues si simple avec ses 12 mesures et ses 3 accords I IV V est la base du jazz.

OUTIL INDISPENSABLE : Le LOOPER

La pédale de loop est l’outil qu’il faut absolument s’acheter pour progresser

En effet elle permet de :

S’enregistrer et S’écouter

S’enregistrer permet de se mettre à la place de l’auditeur, : le son, le phrasé, les erreurs techniques nous paraissent de façon évidente sur un enregistrement. La manipulation à faire pour s’enregistrer est en général extrêmement simple : appuyer pour démarrer l’enregistrement, appuyer pour terminer l’enregistrement.

Jouer l’accompagnement

Les pédales de loop contiennent des rythmiques de batterie intégrées. Vous pouvez donc choisir un pattern de batterie, choisir son tempo, et vous enregistrer par dessus. Par dessus, vous pouvez ensuite enregistrer un instrument d’accompagnement, et régler le volume de l’enregistrement ou de la batterie en cours de route. Ré-enregistrer autant d’instruments ensuite avec autant de facilités

Ecouter ses compositions

La pédale est un bon moyen de composer un morceau . On enregistre une voix, puis la seconde, les autres éventuellement et on a le rendu final.  Et on peut également utiliser la pédale pour sauvegarder la maquette finale

Retranscrire des solos et les ralentir

Avec une pédale de loop, on peut aussi écouter les solos qu’on souhaite repiquer. On pourra ainsi mieux entendre les notes jouées avant de les retranscrire.

Faire un concert en toute simplicité

Vous n’avez pas besoin de musiciens avec leurs instruments, table de mixage ou ordinateur. Vous enregistrer une piste de basse, une de batterie, une d’accompagnement, un instrument acoustique ou une voix et vous jouer par dessus. Vous vous êtes déplacé avec seulement un ampli une pédale et votre instrument !

Un Exemple


Wallly de Hotone est un des loopers sur le marché à offrir la possibilité d’enregistrer des boucles avec différents niveaux d’entrée et de sortie. Vous pouvez donc ajuster le niveau d’une boucle et de différents instruments à la volée.  Avec 15 minutes d’enregistrement, il sera également un parfait outil pour la composition et la pratique de l’instrument. Enfin, le nombre de ré-enregistrements étant illimité, vous pourrez exprimer votre créativité sans limites.

 

Fabrice Eulry |
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